Je te veux mais tu me fais peur

Je te veux mais tu me fais peur

Non, il ne s’agit pas d’une déclaration d’amour mais d’une chose qui s’est révélée à moi ces derniers temps et qui marque le paradoxe entre le désir et la pensée profonde ou plus précisément entre ce que l’on souhaite et ce que l’on obtient en finalité.


Je te veux mais tu me fais peur

Non, il ne s’agit pas d’une déclaration d’amour, mais d’une chose qui s’est révélée à moi ces derniers temps et qui marque le paradoxe entre le désir et la pensée profonde ou plus précisément entre ce que l’on souhaite et ce que l’on obtient en finalité.

Je constate que bon nombre de personnes courent après des idéaux qu’ils n’atteindront jamais tout simplement parce que ce qu’ils désirent est en totale contradiction avec ce qu’ils pensent avoir le droit d’obtenir.

Quelques contradictions courantes:

  • Vous souhaitez vivre dans le confort financier mais ressentez au fond de vous, consciemment ou non, une forme de culpabilité ou de malaise face à l’argent, par exemple parce que vous venez d’un milieu assez modeste dans lequel on vous a mis dans la tête que l’argent n’était pas pour vous, qu’il est malsain et rend les gens odieux. Partant du principe que la pensée est créatrice, cet arrière-plan mental vous empêchera d’atteindre vos objectifs puisque votre pensée racine est que l’argent est mauvais. Ainsi, vous le repoussez inconsciemment.
  • Vous avez envie de vivre une histoire sentimentale épanouissante, mais considérez au fond de vous, là encore consciemment ou non, que l’amour mène forcément à une souffrance et un échec, peut-être parce que vous avez grandi dans une famille dans laquelle vous avez assisté à une ou plusieurs séparations. Cette pensée racine (l’amour ne peut pas durer et me fera forcément souffrir) vous poussera à créer inconsciemment toutes les circonstances possibles pour que votre relation se termine mal.

Comme dans ces deux exemples, la plupart des pensées racines restrictives trouvent leur source dans des héritages familiaux ou nous viennent du groupe sociale auquel on appartient.

Il est important d’être en phase avec l’idée que nous nous faisons de nous, avec ce que nous souhaitons et ce que nous pensons mériter car c’est cette dernière donnée qui conditionnera la facilité avec laquelle nous atteindrons nos objectifs.

Trouver quelles sont nos pensées racines restrictives est simple: il suffit de se confronter mentalement à ce que nous souhaitons et observer ce que l’idée de l’obtenir génère chez nous. Ou un bien-être se fait ressentir, et dans ce cas il est clair que la pensée racine attachée à cette situation est positive, ou au contraire on ressent une gêne s’exprimant d’ailleurs assez souvent par un signe physique comme la gorge qui se noue, l’estomac qui se tord, les mains moites ou même l’accélération de notre rythme cardiaque, ce qui signifie que nous avons mis en lumière un élément sur lequel il nous faut travailler pour pouvoir adopter d’autres pensées racines, positives cette fois.